mardi 29 mars 2016

Vampire


Je ne m'y attendais pas, mais j'ai reçu le petit dernier alors que je bouclais ma valise pour Bordeaux ce matin (excellent timing, parce que je n'aime pas vraiment aller chercher des cartons de livres à la Poste). Je le trouve très sympa :



Remarquons le vert fluo, et le titre qui est fait avec un de ces vernis qui brillent (oui, ma connaissance des techniques de fabrication des livres est très pointue et technique) ce qui est trop cool.

La 4ème de couv est bien aussi. Elle reflète clairement les graves problèmes qu'on rencontre quand on est mordu par une chauve-souris vampire en habitant dans un petit village français et qu'on a des parents pas compréhensifs du tout (qui trouvent que le sang, c'est cher et ça prend de la place dans le réfrigérateur) :

"Super-héros, il avait déjà donné. Et voilà que Timothée Lafarge, onze ans, se retrouve transformé en... vampire !Ses nouveaux pouvoirs, il s'en serait bien passé : baver comme un saint-bernard à cause de ses dents qui poussent, prendre feu dès qu'il voit la lumière du jour, être harcelé par les filles du collège pour son charme vampirique, dormir dans un cercueil plein d'échardes, manger à la banque du sang... Il n'y a pas à dire : vampire, ça craint (grave)"


La date officielle de parution est dans quelques jours, je crois, alors je ne sais pas si la libraire chez laquelle je signe à l'Escale du livre aura réussi à se le procurer. Ce sera la surprise ce week-end...

lundi 28 mars 2016

Salon du livre de Bordeaux / librairie Madison de Libourne

Je pars demain pour Bordeaux (pas de repos pour les braves !). Au milieu des rencontres avec les classes, je serai à la librairie Madison de Libourne le mercredi 30 mars de 15h30 à 17h pour une séance de dédicace / discuter avec les lecteurs.
Ce week-end, les 2 et 3 avril, je serai au salon l'Escale du Livre de Bordeaux. Je ne suis encore jamais allée à ce salon, donc je ne sais pas du tout comment c'est.

Après ça, il y aura enfin une pause de quelques semaines entre les déplacements. C'est super de rencontrer des gens, de voir du pays et de parler livres, mais je suis tragiquement inefficace au niveau écriture quand je suis en période de salon ou d'animation. Je n'ai pas fait grand-chose au cours des trois dernières semaines, à part griffonner un premier synopsis / choisir les noms des endroits et personnages pour un roman pour enfants à venir. J'ai l'espoir d'écrire ça le moins prochain et que ça sera un roman assez court (objectif, moins de 100 pages !) parce que j'ai produit trop de trucs énormes ces derniers mois, que c'est une horreur à corriger et que les éditeurs mettent une éternité à les lire...

dimanche 6 mars 2016

Mois chargé

Les rencontres dans les classes et les salons du livre ont tendance à venir par rafale : vous n'avez rien pendant deux mois (vous vous sentez abandonnée de tous devant votre ordinateur, et tout ça), et puis tout d'un coup, vous avez 15 classes à voir et trois salons du livre en trois semaines (et c'est lors de votre quinzième heure de train en trois jours que vous vous souvenez qu'en fait, vous adorez travailler seule chez vous abandonnée de tous).

En fait, c'est super de rencontrer des classes / professeurs de français / documentalistes / libraires / lecteurs et tout ça. J'aimerais juste que ce soit un peu plus réparti, parfois. Et qu'il y ait moins de train et de repas dans les cantines scolaires, aussi. Parce que, ne rêvons pas, pendant ces périodes-là, on n'écrit pas beaucoup. Du moins, moi, je n'écris pas beaucoup après sept heures de train. Ou quatre classes de collégiens. Encore moins après les salons (je sais que ça n'en a pas l'air, mais être assis dans un salon à parler avec des gens au milieu du brouhaha toute la journée, c'est épuisant). Donc bon, mars ne sera sans doute pas très productif.

Je le savais donc j'avais décidé de terminer mon manuscrit en cours avant. Je pensais avoir largement le temps. Finalement, j'ai posé le point final (de la première version, hein... ne rêvons pas)  aujourd'hui et que je pars demain matin pour Cassis.Comme beaucoup de mes manuscrits, il n'en finissait pas de finir. J'ai dépassé mes prévisions de plus de soixante pages, pour arriver à un total de 367 pages (ce qui laisse présager un bon 380 pages post-relecture, mes textes ayant une fâcheuse tendance à rallonger au fur et à mesure que j'effectue des coupes - je jure que je passe mon temps à enlever des phrases et que, inexplicablement, le tout est toujours plus long à la fin de l'opération qu'au début).

Contrairement à mes habitudes, ce n'est pas du fantastique. J'en ai profité pour retourner à Nagoya (que j'avais évoqué dans Le miroir aux sortilèges) et approfondir le sujet dans un texte plus conséquent visant un public plus âgé. J'y parle beaucoup de sushis, ça m'a donné l'occasion de traiter deux de mes passions à la fois : le Japon et la nourriture ! L'idée de développer le thème du sushi m'est venue quand j'ai décidé de placer mon histoire au Japon. Je me suis tout d'un coup souvenue avoir regardé un documentaire passionnant sur l'un de chefs les plus célèbres du Japon : Jiro rêve de sushis. Je recommande à tous ceux qui s'intéresse au Japon (ou au poisson) de le regarder. C'est très instructif concernant l'art du sushi, mais aussi la mentalité japonaise. Honnêtement, ça ne donne pas très envie d'être le fils (ou l'épouse) d'un génie du sushi.

Enfin, la première version est terminée. Ne reste plus qu'à laisser le texte reposer un peu (oui, je laisse mes textes reposer, comme la pâte à pain - c'est peut-être comme ça qu'ils gonflent quand j'ai le dos tourné, maintenant que j'y pense...) avant de le relire. Dans l'intervalle, je vais voir plein de lecteurs et m'occuper des corrections (2ème round) du tome 2 du Meilleur collège de France qui paraît fin août pour qu'il puisse partir chez la dessinatrice...


mardi 1 mars 2016

Salon du livre de Paris

Je serai au salon du livre de Paris, au stand de l'Ecole des loisirs, le samedi 19 mars de 14h à 16h. Comme d'habitude, si vous êtes dans le coin et que vous voulez venir discuter / faire signer un livre... Ce sera l'endroit et le moment ! ^^

samedi 27 février 2016

Vampire ça craint (grave)

Couverture montée du prochain roman à paraître (en avril). Les couleurs ont un peu souffert au passage - le tout sera vert fluo dans le produit final, alors que là c'est un peu glauque et ça ne fait pas très envie...
Je trouve le résumé de 4ème de couv drôle, et il donne une bonne idée de ce que je fais subir au pauvre Timothée durant ce tome. C'est dur d'être un vampire...





mercredi 24 février 2016

Les ombres de Kerohan (parution)

Voilà, ça y est, Les ombres de Kerohan est en librairie, prêt à dévoiler le côté le plus mystérieux de la Bretagne du 19ème siècle.




Juste pour ne pas jeter toutes mes recherches à la corbeille:
Pour décrire le manoir, je me suis inspirée de ce bâtiment:


Il est beau, mais sacrément austère. Aussi, on se sent transi de froid et d'humidité rien qu'à le regarder. Bref, c'est un endroit parfait pour enfermer une jeune fille et son petit frère avec quelques serviteurs mystérieux et un oncle inconnu au 19ème siècle (c'est donc ce que j'ai fait - je n'ai pas la moindre pitié pour mes personnages).

La gare par laquelle arrivent Viola et Sebastian au début du roman ressemble à celle-ci :


Remplacez la voiture par une carriole tirée par un cheval (alezan, de préférence - il serait honteux de faire figurer ici autre chose qu'un Breton), et vous y êtes !

jeudi 21 janvier 2016

Les ombres de Kerohan



J'ai enfin reçu Les ombres de Kerohan, qui a été écrit il a presque deux ans (les délais de parution sont effrayants, chez certains éditeurs). Il sortira donc à l'Ecole des loisirs dans un mois pile. Je trouve que la couverture retranscrit bien l'atmosphère du livre et elle est vraiment jolie.
Le livre se passe au 19ème siècle en Bretagne et c'est autant du suspense psychologique que du fantastique. Cette histoire est en réalité un hommage à Shirley Jackson en général et à The Haunting en particulier. Si vous ne la connaissez pas, je vous somme d'aller immédiatement emprunter l'un de ses livres à la bibliothèque la plus proche car elle est considérée par beaucoup (dont moi-même) comme l'un des plus grands auteurs de fantastique de tous les temps. Elle a notamment été l'une des sources d'inspiration principale de Stephen King.
Il existe en outre deux adaptations cinématographiques de The Haunting, une de Robert Wise de 1963 (La Maison du diable en français) qui passe de temps en temps sur Arte et que je vous recommande, et une de Jan de Bont de 1999 (sous le nom de Hantise en français) que je vous déconseille avec vigueur.